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Participants : Delhove Isabelle, Demeersman Laurence, Guilmain
Isabelle, Hérin France, Inthasoulot Ta, Magnette Ellen, Ronchi
Elena, Rossion Laurent, Triest Vanina, Vanden Eynde Marie, Van Vyve Caroline,
Vingerhoets Sandra, Watlet Xavier
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Stratégie : Après une première lecture et
une brève discussion sur le texte, les chefs de projets ont divisé
le groupe en deux afin de ne superviser chacun que cinq et six étudiants.
Ensuite, ils ont partagé les diverses tâches nécessaires
à la traduction entre les membres de leur équipe en essayant
de respecter au mieux les affinités de ceux-ci pour l'une ou l'autre
démarche traductive (recherche terminologique en bibliothèque,
sur des sites spécialisés, sur des sites proposant des dictionnaires
en ligne, traduction effective,
). Les étudiants travaillaient
par groupes de deux : l'un traduisant et l'autre effectuant les recherches
lexicales.
Afin de respecter l'homogénéité du texte original
et opter pour une seule traduction d'un terme donné, une liste
des termes récurrents a été dressée. Quiconque
avait une proposition intéressante quant à la traduction
d'un terme était libre de l'ajouter à la liste pour que
le groupe en profite et évite de perdre du temps à rechercher
la signification d'un terme préalablement archivé. Lorsque
plusieurs équivalences étaient possibles, un mini-débat
s'improvisait et s'achevait par un consensus sur le terme le plus adéquat.
La traduction achevée, le groupe passait à diverses relectures,
tantôt pour vérifier la cohérence lexicale, tantôt
afin de corriger les éventuelles fautes de frappe et d'orthographe.
Il convient ici de souligner un élément déplorable
: puisque le nombre d'étudiants était relativement important
pour ce genre d'activité (15 étudiants) et étant
donné que le deuxième texte n'avait pas encore été
envoyé, certains étudiants ont préféré
quitter la salle afin de suivre les cours qui continuaient malgré
la participation à ce projet européen. Cette initiative
a suscité certaines controverses dans le chef des organisateurs,
chefs de projet et membres du groupe car l'usage veut que les participants
soient exemptés des cours lors de la "semaine Tradutech".
Une présence aux cours aurait pu porter atteinte au sérieux
de cette entreprise et certains étudiants craignaient que les professeurs
ne les considèrent comme "brosseurs".
Il faut en outre préciser que les chefs de projets s'attendaient
à une plus étroite collaboration avec leurs collègues
européens. Il est vrai qu'ils espéraient un échange
électronique plus régulier ou du moins plus fréquent.
Peut-être les chefs de projet étrangers préféraient-ils
se concentrer sur leur traduction ? Dans ce contexte, il peut s'avérer
utile de faire une humble proposition aux organisateurs du projet : étant
donné l'accent que met l'Université de Rennes 2 sur les
nouvelles technologies de l'information et de la communication, ne serait-il
pas possible d'offrir une salle de discussion en direct aux chefs de projets
Tradutech ? Certes un modérateur serait nécessaire pour
éviter que les étudiants ne s'écarte du sujet mais
peut-être le contact serait-il internationalisé. Affaire
à suivre !
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