TRADUTECH 2001-2002 (session n°2)

Institut libre Marie Haps

Chefs de projet : Bourgeois Frédéric, Bonsignore Nicolas

Participants : Delhove Isabelle, Demeersman Laurence, Guilmain Isabelle, Hérin France, Inthasoulot Ta, Magnette Ellen, Ronchi Elena, Rossion Laurent, Triest Vanina, Vanden Eynde Marie, Van Vyve Caroline, Vingerhoets Sandra, Watlet Xavier

SL-TL : Anglais - Français.

Stratégie : Après une première lecture et une brève discussion sur le texte, les chefs de projets ont divisé le groupe en deux afin de ne superviser chacun que cinq et six étudiants. Ensuite, ils ont partagé les diverses tâches nécessaires à la traduction entre les membres de leur équipe en essayant de respecter au mieux les affinités de ceux-ci pour l'une ou l'autre démarche traductive (recherche terminologique en bibliothèque, sur des sites spécialisés, sur des sites proposant des dictionnaires en ligne, traduction effective, …). Les étudiants travaillaient par groupes de deux : l'un traduisant et l'autre effectuant les recherches lexicales.
Afin de respecter l'homogénéité du texte original et opter pour une seule traduction d'un terme donné, une liste des termes récurrents a été dressée. Quiconque avait une proposition intéressante quant à la traduction d'un terme était libre de l'ajouter à la liste pour que le groupe en profite et évite de perdre du temps à rechercher la signification d'un terme préalablement archivé. Lorsque plusieurs équivalences étaient possibles, un mini-débat s'improvisait et s'achevait par un consensus sur le terme le plus adéquat.
La traduction achevée, le groupe passait à diverses relectures, tantôt pour vérifier la cohérence lexicale, tantôt afin de corriger les éventuelles fautes de frappe et d'orthographe. Il convient ici de souligner un élément déplorable : puisque le nombre d'étudiants était relativement important pour ce genre d'activité (15 étudiants) et étant donné que le deuxième texte n'avait pas encore été envoyé, certains étudiants ont préféré quitter la salle afin de suivre les cours qui continuaient malgré la participation à ce projet européen. Cette initiative a suscité certaines controverses dans le chef des organisateurs, chefs de projet et membres du groupe car l'usage veut que les participants soient exemptés des cours lors de la "semaine Tradutech". Une présence aux cours aurait pu porter atteinte au sérieux de cette entreprise et certains étudiants craignaient que les professeurs ne les considèrent comme "brosseurs".
Il faut en outre préciser que les chefs de projets s'attendaient à une plus étroite collaboration avec leurs collègues européens. Il est vrai qu'ils espéraient un échange électronique plus régulier ou du moins plus fréquent. Peut-être les chefs de projet étrangers préféraient-ils se concentrer sur leur traduction ? Dans ce contexte, il peut s'avérer utile de faire une humble proposition aux organisateurs du projet : étant donné l'accent que met l'Université de Rennes 2 sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication, ne serait-il pas possible d'offrir une salle de discussion en direct aux chefs de projets Tradutech ? Certes un modérateur serait nécessaire pour éviter que les étudiants ne s'écarte du sujet mais peut-être le contact serait-il internationalisé. Affaire à suivre !